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 LITTERATURE FRANÇAISE 1:LE XVIIe Siècle

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كاتب الموضوعرسالة
samira_26_92
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مُساهمةموضوع: LITTERATURE FRANÇAISE 1:LE XVIIe Siècle   الإثنين 09 يوليو 2012, 22:25

1- Les genres en vers
Il ne faut pas confondre le vers et la poésie au XVIIe siècle : on écrit encore des romans en vers, et la plupart des pièces sont des "poèmes dramatiques". Boileau cite Molière comme un modèle pour les poètes ("Enseigne-moi, Molière, où tu trouves la rime", Satire II), et certains des alexandrins de Racine sont parmi les plus beaux de la littérature française.
Héritiers de l'humanisme, les poètes ont en général reçu une solide éducation classique, complétée par la lecture des auteurs modernes français et étrangers, notamment italiens. La pratique de l'imitation est omniprésente tout au long du siècle : Guez de Balzac, accusé de plagiat, défend l'idée d'une légitime innutrition et lui ajoute celle d'émulation. Le poète italien Marino a une grande influence sur la génération de 1625, tandis que les classiques s'inspirent plutôt des modèles antiques.

Beaucoup de poètes ont également fait des études juridiques, ce qui explique peut-être leur goût pour la législation et les règles en poésie. La perspective classique, dans laquelle la poésie est affaire de savoir-faire plutôt que d’inspiration, accentue ce goût pour les règles en art : la deuxième partie du siècle voit la publication de nombreux ouvrages ou préfaces de critique littéraire, dont certains (comme L’Art poétique de Boileau) sont eux-mêmes de la poésie. La classification des genres et des tons est minutieusement codifiée et on distingue :
- la poésie lyrique (qu'on peut chanter) dite également strophique, qui comprend le grand lyrisme (celui des odes et des stances, genres de la poésie d'apparat destinée à glorifier, et des chansons et cantiques, plus religieux) et le petit lyrisme (qui regroupe des genres courts de la virtuosité verbale, souvent mondains : sonnet, rondeau, ballade, madrigal, épigramme, épitaphe, quatrain, impromptu) ;
- la poésie non lyrique (ou non strophique) constituée de récitatifs continus en vers égaux à rimes plates, à tendance narrative le plus souvent, à laquelle appartiennent notamment l'épopée (récit versifié de hauts faits), l'élégie (réservée à l’expression des sentiments), l'églogue, l'idylle, la bergerie (surtout affectés à la poésie pastorale), la satire (ironique ou polémique), l'hymne (le plus souvent religieux), le discours (pièce d'éloquence), l'épître (lettre en vers), les romans et les contes en vers, les fables, les poèmes didactiques.

2- Les courants de la poésie



En poésie plus encore que dans les autres genres, baroque et classicisme, traversés et travaillés chacun par des courants divers, ne sont pas des périodes homogènes ni chronologiques, mais représentent plutôt les deux pôles entre lesquels chaque poète est à la recherche d'un équilibre propre : dérèglement ou maîtrise, originalité ou régularité, jeu ou sérieux, richesse ou simplicité. Jusqu'en 1660 toutefois, la tendance est plutôt baroque, même si les deux poètes qui dominent le début du siècle, Malherbe et Régnier, préfigurent en partie le classicisme. A partir de 1620, un nouveau climat s'installe et Théophile de Viau occupe le devant de la scène. La génération de 1625 est particulièrement riche et diverse : gaité baroque (Saint-Amant), courant burlesque (Paul Scarron), mélancolie maniériste (Tristan), courant pastoral (les Illustres Bergers), raffinements de la poésie mondaine (Vincent Voiture).

Les thèmes baroques du tragique de l'existence et de l'écoulement du temps trouvent leur expression la plus aboutie dans une poésie qui fait une large part au jeu, mais qui est toujours à mi-chemin entre le rire et le désespoir. La poésie baroque cherche à séduire les sens et l'esprit (par la virtuosité, la surprise, l'énigme). Ses ressources stylistiques de prédilection sont l'hyperbole, la pointe ou concetto (paradoxe, surprise finale), l'antithèse, la métaphore (de préférence filée), la périphrase, la personnification, l'hypotypose et l'ekphrasis (qui donnent à voir). La préciosité et le burlesque sont de subtils contrepoints à une esthétique baroque qui est également travaillée de l'intérieur par le maniérisme et la poésie concettiste des marinistes.

La poésie classique, dont l'avènement, à partir de 1660, a été préparé par les malherbiens, et l'atticisme des poètes mondains, rejette les outrances et le raffinement de la poésie baroque, et prône une esthétique du naturel, de la clarté, de l'équilibre, qui souhaite parler à la raison, dans un style sobre, dépouillé et ramassé, peu figuré mais attaché à la justesse des termes. Le classicisme n'est d’ailleurs pas plus monolithique que le baroque : il n'existe pas un mais des classicismes, selon les modèles imités.

La génération des poètes nés dans les années 1620-1640 se retrempe aux sources de l'antiquité, mais la poésie semble s'épuiser, victime d'une certaine désaffection que le XVIIIe siècle confirmera. Deux grands noms subsistent et marquent le triomphe du classicisme : Nicolas Boileau, son législateur, et La Fontaine, poète de la synthèse des classicismes, influencé aussi par le Moyen Âge et certains baroques. Au delà de l'efflorescence des années 1660-1680, le classicisme est à son tour contesté, et de moderne qu'il était face aux baroques qu’il décrétait anciens, devient lui-même ancien pour les nouveaux modernes qui, autour de Charles Perrault, rejettent l'influence antique.

3- Enfin Malherbe vint ?
Né à Caen, en Normandie, François de Malherbe appartient à une famille qui se vante d'une vieille noblesse normande, mais dont le milieu social est celui des fonctionnaires et des juristes qui forment, dans cette ville, un groupe particulièrement actif. Il fait des études dans sa ville natale, suit les cours de droit des universités de Caen et de Paris et, à l'étranger, de Heidelberg et de Bâle.

En 1576, ses études terminées, Malherbe va chercher fortune à Paris. Il entre dans la maison d'un haut personnage, fils naturel du roi Henri II, le duc Henri d'Angoulême et lorsque ce dernier est nommé gouverneur de la Provence, il le suit à Aix, attaché comme aide de camp et secrétaire, où il séjournera vingt ans durant.
Pendant trente ans environ, Malherbe partagera sa vie entre Caen et la Provence, et rien ne semble alors le destiner à devenir le poète officiel du roi de France. Il écrit très peu d'ailleurs, et se borne à laisser publier un petit nombre de pièces de vers dans les recueils collectifs qui jouent alors le rôle des revues littéraires actuelles. Le mariage (1581), la paternité, de fructueuses fréquentations, remplissent ces temps littéraires obscurs.
La place de Malherbe dans l'histoire de la littérature résulte autant de son activité de poète de cour, ou, comme on disait plus précisément, comme «poète du Louvre» que comme grammairien.
En effet, s'il eut l'occasion d'illustrer sa théorie littéraire du vers dans ses propres ouvrages, c'est surtout à travers une analyse sévère des poésies profanes de Desportes (Remarques sur Desportes, 1606) qu'il expose ses principes de l'idéal poétique. Il s'y tint jusqu'à la fin de sa vie. Il l'enseignera à des jeunes gens qui l'ont pris pour maître.
Après 1615, il fera davantage. Il recevra régulièrement chez lui, non seulement des poètes, mais des gens de lettres occupés surtout de prose. À partir de ce moment, il ne sera plus seulement un maître de poésie, mais un maître de la langue.

4- Mathurin Régnier

Mathurin Régnier, l’un des écrivains les plus originaux du XVIe siècle, naquit à Chartres, le 21 décembre 1573, l’année qui suivit la Saint-Barthélemy. Son père, Jacques Régnier, notable bourgeois de Chartres, avait créé sur la place des Halles, un jeu de paume, qui resta longtemps célèbre et fut connu, tant qu’il exista sous le nom de tripot Régnier. Sa mère, Simone Desportes, était la sœur de l’abbé Desportes, poète connu à l’époque, très bien vu en cour et pourvu de gros bénéfices.

Il entendait très souvent lire les poésies de son oncle, plus respecté à Chartres que tout autre poète, et commença de l’imiter par de petits poèmes satiriques sur les honnêtes bourgeois qui fréquentaient le tripot de son père. Il monta ensuite à Paris auprès de son oncle. À vingt ans, il s’attacha au service du cardinal de Joyeuse, et fit à sa suite en 1695, un premier voyage à Rome. Il commence à écrire ses Satires. En 1601, il fit un second voyage à Rome, dans la suite de Philippe de Béthune nommé ambassadeur par Henri IV et y resta jusqu’en 1605. Il y écrivit sa sixième Satire, mais ne tira guère avantage de ce voyage et en revint triste et dégoûté de tout.

5- Théophile de Viau


Né entre mars et mai 1590 à Clairac et décédé le 25 septembre 1626 à Paris, Théophile de Viau est un poète et dramaturge baroque français, connu pour ses poèmes licencieux et son athéisme.
Théophile est le poète le plus lu au XVIIe siècle, même s'il sera oublié suite aux critiques des Classiques. Son écriture est aisée et innovante. C'est un moderne.

Depuis le XXe siècle, on le classe comme un auteur baroque. On le considère également comme un libertin. Même si ce dernier terme apparaît un peu dans son œuvre, ce sont avant tout des dénominations tardives.
Bien qu'un moment protégé du roi Louis XIII, il a dû se convertir au catholicisme, et vivre longtemps caché suite à des peines d'exil prononcées contre lui. Il a en effet été accusé à tort d'avoir publié des poèmes obscènes. On lui reprochait en fait ses croyances très libres et ses pratiques homosexuelles.

6- Saint-Amant
Né à Rouen, le 30 septembre 1594. Il voyagea beaucoup et participa peu aux travaux de l’Académie où il fut admis avant le 13 mars 1634 ; il y limita sa collaboration à la rédaction des mots burlesques du Dictionnaire ; il fréquenta le parti des « barbares », et fut de celui des modernes. Il a laissé trois volumes de poésies et un poème héroïque, Moïse ; ses Stances à Corneille sur son Imitation de Jésus-Christ sont les derniers et les meilleurs vers qu’il ait publiés.
« Ce poète avait assez de génie pour les ouvrages de débauche et de satire outrée, il a même quelquefois des boutades assez heureuses dans le sérieux, mais il gâte tout par les basses circonstances qu’il y mêle. » (Boileau).
« C’était l’un des plus beaux naturels du monde pour la poésie, et de qui les bons sentiments de l’âme égalaient la gaieté de l’humeur. » (Sainte-Beuve, Causeries).

Son ode sur la Solitude (vers 1619) eut un succès qu’il n’obtint jamais avec ses poésies ultérieures. « Cette ode, dit Sainte-Beuve, fit, dès sa naissance, grand bruit et sensation ; on l’imita, on l’imprima en la défigurant, on la traduisit en vers latins. » (Causeries). Il fut gentilhomme ordinaire de Marie-Louise de Gonzague, reine de Pologne, mais il mourut dans la misère en janvier 1661.

7- Tristan L'Hermite

Tristan L’Hermite a emprunté son prénom à un de ses ancêtres, grand prévôt de France sous Louis XI. À l’époque de sa naissance, sa famille est quasiment ruinée. Il est malgré tout placé en 1604 chez Henri de Bourbon, fils illégitime d’Henri IV et de la marquise de Verneuil, comme page. Il passe ensuite chez Scévole de Sainte-Marthe, trésorier de France avant de devenir secrétaire du marquis de Villars-Montpezat.

En 1614, il est obligé de s’exiler en Angleterre après avoir tué un opposant en duel, épisode qu’il a relaté de façon romancée sur le mode burlesque dans le roman Le Page disgracié. En 1620, il participe aux campagnes de Louis XIII contre les huguenots dans le Sud-Ouest. En 1621, il entre au service de Gaston d'Orléans, frère de Louis XIII, et participe à la création de plusieurs ballets de cour. Il en résulte pour lui une vie d’errance qui ne l’empêche pas de se faire un nom dans la République des lettres avec ses poésies mélancoliques chantant avec une grande sincérité les charmes de la nature et de l’amour : La Mer, 1627, les Plaintes d’Acante, 1633, Églogue maritime, 1634 , les Amours de Tristan, 1638 , la Lyre du sieur Tristan, 1641, Vers héroïques, 1648. Lié aux Béjart, il a également écrit pour le théâtre avec des tragédies, parmi lesquelles La Mariane, 1636, Panthée, 1637, La Mort de Sénèque, 1644, La Mort de Crispe, 1645, Osman, 1650, une tragi-comédie, la Folie du sage, 1644, une pastorale, Amaryllis, 1653 et une farce Le Parasite, 1654. Le succès (à l'exception de Panthée où la place tenue par le lyrisme nuit à l’intrigue) remporté par ses tragédies, où la critique littéraire a discerné des « moments pré-raciniens », le firent considérer comme un rival de Corneille par ses contemporains. Il a également publié des Lettres mêlées, 1642 et des Plaidoyers historiques, 1643. Il a été élu à l’Académie française en 1649. La vie de débauche qu’il menait dans l’entourage de Gaston d'Orléans et son goût immodéré pour le vin et le jeu finirent par avoir raison du peu de santé que lui laissait sa tuberculose. Rapidement oublié à sa mort, il a bénéficié de la redécouverte de la littérature baroque et des auteurs libertins dont il diffère pourtant.

8- La poésie burlesque


La poésie burlesque est un genre poétique qui consiste à parodier un sujet grave et noble. Parmi ses procédés, on trouve le travestissement des aventures héroïques en aventures comiques et bouffonnes, où les dieux et les héros usent d'un langage vulgaire, ridicule et décalé. On considère que la forme française de la poésie burlesque fut inventée par Scarron dans son Virgile travesti qui commence ainsi la dédicace du premier livre : « Je promets à Votre MAJESTE, dès le commencement de mon épître, qu'elle en verra bientôt la fin, et c'est peut-être ce qu'elle en trouvera de meilleur. »

9- Boileau et la poésie classique


Sous le règne de Louis XIV, la bourgeoisie ne cesse de s'élever. Boileau est, dans l'ordre des lettres, le représentant le plus authentique de cette bourgeoisie.
Il est issu d'une longue suite de greffiers, d'avocats et de petits officiers de finance. C'est à peine si, parmi les ascendants de sa grand-mère paternelle, on rencontre quelques magistrats. Il est du Palais et un peu d'Église ; à onze ans, il reçoit des lettres de tonsure, et sera huit ans prieur de Saint-Paterne. Peu dévot, moins encore mystique, il vivra entouré de prêtres, de religieux, même de jésuites, malgré les sympathies que Port-Royal lui inspire et qu'il ne cache pas. L'influence du Grand Arnauld, rencontré chez le premier président Lamoignon, va entraîner Boileau dans une direction nouvelle. Il renonce pour vingt-cinq ans à la satire et se tourne vers les Épîtres morales. Il se détache de ses amis pyrrhoniens et de ses admirateurs de cabaret. Son épître III, assez faible littérairement, atteste cette évolution. Il prend part aux séances de la docte académie Lamoignon. On l'y invite à composer un art poétique, et on lui propose le sujet du Lutrin. Mme de Montespan étend sa protection sur lui et sur Racine devenu son ami. Boileau est présenté au roi en 1674 ; une pension de deux mille livres lui est accordée.

L'Art poétique paraît pendant l'été de 1674. C'est un résumé de la doctrine classique telle qu'elle avait été élaborée en France dans la première moitié du siècle. L'ouvrage n'a rien, et ne pouvait rien avoir d'original dans son inspiration. Mais ce qui le distingue de tous les traités de ce genre, c'est qu'il est en vers et qu'il cherche à plaire plus qu'à instruire. Composé à l'usage des gens du monde, il obtient auprès d'eux le plus éclatant succès.

10- La Fontaine
Nous disposons de très peu d'informations sur les années de formation de La Fontaine. L'information la plus ancienne le concernant quant à ces années date de 1641 : c'est son entrée à l'Oratoire. Mais dès 1642, il quitterait cette carrière religieuse, préférant lire l'L'Astrée, d’Honoré d'Urfé, et Rabelais, plutôt que Saint Augustin.
En 1664, il passe au service de la duchesse de Bouillon et de la duchesse d’Orléans. La Fontaine partage alors son temps entre Paris et Château-Thierry en qualité de gentilhomme - ce qui assure son ennoblissement. C'est le moment où La Fontaine fait une entrée remarquée sur la scène littéraire publique avec un premier conte, tiré de l'Arioste, Joconde.

C'est en 1668, le 31 mars que Jean de la Fontaine fait paraître son premier ouvrage : « Les Fables Choisies ». Ce recueil contient 124 fables réparties en 6 livres. Dédié au Dauphin, il obtient un succès éclatant. Jean de la Fontaine est alors âgé de 47 ans !
Il publiera ensuite régulièrement de nouvelles fables jusqu'à l'age de 72 ans. Son dernier recueil parait en 1693, le 1er septembre. Il reprend des publications antérieures et dix fables inédites





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